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Abdellah Baha, ministre maroc

La notion de solidarité au sein de la société Marocaine

Une rencontre qui avait pour objet le programme national “Volontariat et éducation civique des jeunes” a eu lieu le vendredi dernier. A cette occasion, Abdellah Baha, ministre de l’ombre de notre Premier ministre, a affirmé que le Maroc a connu une période de “douze siècles marquée par le respect des valeurs de volontariat et de solidarité”, il a rajouté que cette période a été succédée  par un ère  d’ouverture de la société sur des cultures étrangères favorisant l’individualisme et le matérialisme.

Le ministre d’Etat déclare que cette collision  des cultures aurait comme effet d’étouffer nos valeurs de solidarité et d’union, chose qu’on peut remarquer sur les registres des tribunaux. Notre ministre est invité à relire l’histoire du Maroc durant ces douze derniers siècles, pour y relever la violence, les assassinats, les trahisons, les fourberies, les mises en esclavage qui ont marqués cette époque de notre histoire autant que celle du reste des pays de la région. Le manque de solidarité est un aspect qui a caractérisé l’humanité toute entière durant ces derniers siècles!

En ce qui concerne l’invasion de la culture étrangère qui favorise “individualisme et matérialisme”, et son effet sur les propres valeurs de solidarité qui avait marqué notre société, Baha subtilise les abondances de ces cultures qui ont entrées en collision avec la nôtre.

M. Baha affirme qu’en dépit de l’image des humanistes qui ont joué un rôle dans la déclaration universelle des droits de l’Homme et la disparition du phénomène de l’esclavage.. cette culture étrangère a bel et bien touché le noyau de nos valeurs sociales.

Cependant, contre ces accusation, un paradoxe se pose : Le Téléthon en France rapporte des dizaines de millions d’euros alors qu’il ne rapporte que 1% de cette somme au Maroc, comment peut-on expliquer cette comparaison paradoxale ?

Le manque de solidarité qu’on remarque dans notre société, serait dû non au facteurs externes, mais plutôt pour des raisons qui nous sont propres. Au lieu de culpabiliser l’occident pour nos défauts, il vaut mieux chercher les raisons à l’intérieur de notre société, de notre culture, de notre éducation.

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